mercredi 5 novembre 2008

Une belle leçon de réalisme

Sitôt élu, le nouveau (futur) président des USA s'est mis au travail.
Il a réuni son staff de campagne et l'a complété de quelques sommités du monde économique.
Il y a là les patrons de toutes les grandes entreprises américaines.
- “Well, commence le président, je suppose que vous avez eu le temps de réfléchir aux solutions qu'attend le pays et qui font écho à ma promesse de campagne « Yes we can ! »

À ce moment le patron de Nike se lève :
- “Yes, Mister President.“
-“Et alors ?“
-“Just do it !“


Ce que j'aime chez nos amis américains, c'est que tout est toujours assez simple !

NB : je profite de ce post stupide pour m'inscrire en faux : il n'y a génétiquement pas plus de raisons de dire que l'Amérique a élu un président noir que de dire qu'elle a élu un président blanc.

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Et elle prouve quoi cette nota bene ? Et ce pos conscient de lui-même ? Lire le discours de Philadelphie, svp, et cesser de s'abîmer dans l'ironie du désespoir.

Jean Philippe a dit…

Hou, la la ! Qu'est-ce que j'ai dit là? Ce nota bene ne "prouve" rien, il met juste le doigt sur le fait que B. Obama n'a pas pour qualité principale d'être noir, ce dont les medias nous rebattent les oneilles depuis un moment (il est exactement aussi faux de le dire noir que de le dire blanc)... On pourrait même dire que sa qualité principale serait peut-être d'être capable de prononcer des discours aussi forts que celui de Philadelphie (http://philippe-boulet-gercourt.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/03/20/l-integrale-du-discours-d-obama-en-francais.html).
Et c'est justement là que la bât blesse : résumer le discours de Philadelphie dans tout ce qu'il a de complexe et de quasi philosophique par "Yes we can" est pour le moins simpliste !

Anonyme a dit…

Ok. I can... understand !

Élisabeth a dit…

Excellent !